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D.B. et RENE BONNET à Champigny - Site mémorial du Cinquantenaire.
Cliquez sur MODIFIER (tout en haut) si vous souhaitez laisser un commentaire en bas de cette page : - à propos du Site mémorial René Bonnet -(http://dbrb.free.fr/ pour le voir) - des automobiles D.B. et RENE BONNET à Champigny-sur-Marne - de vos souvenirs, vos interrogations, etc... N'oubliez pas de vous présenter... C'est plus sympa !
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Juin 2006
20 ans déja! C'est un super souvenir et une très bonne idée. Merci de nous permettre de le revivre sur ce très joli site tout bleu ! Et en plus il y a deux vidéo... C'est magique de se revoir jeune dans un coin d'image... "La fêtes des voitures bleues" a été, je pense, la plus réussie des manifestations automobile de ces 20 dernières années, parce qu'elle était généreuse comme l'a été ce que nous avons vécu dans notre jeunesse à Champigny en regardant chaque jour le travail de René Bonnet et de son équipe. C'est inoubliable. Merci encore ! signé : un campinois comblé.
Et de citer un ancien, toujours de ce monde, sans doute parce que le cognac conserve: Jean-Claude Caillaud. (JLM Circuit des Remparts)
REPONSE : Cordial et chaleureux bonjour de l'auteur du site à M.Cognac, en rappelant que la liste (non exhaustive) des remerciements est celles de ses proches (ayant participé à ses activités) et non celle, bien plus longue, de la grande familles des automobiles de Champigny… Merci encore pour votre sympathique message. - Dominique Perruchon
Juilet 2006
Savez-vous si Portago a conduit une Monomill en 1953 ?
I believe de Portago raced in the Panhard Monomille series in France in the 1950s, but I can find out very little of this series for 850cc. cars. 1953-1955? Any help would be greatly appreciated.
REPONSE : Je suis souvent confronté à l’interrogation concernant la participation du Marquis de Portago en tant que pilote (D.B.) de Monomill. En ma qualité d’historien amateur des voitures de Champigny et d’avoir eu le privilège de l’amitié d’acteurs clef de l’aventure Monomill (René Bonnet et Marc Gignoux en particulier), je puis apporter une lumière à la question.
Rappelons que l’opération Monomill, née de l’imagination de René Bonnet, avait pour but de promouvoir l’émergence de jeunes talents (ce seront Paul, Armagnac, Gérard Laureau, Claude Storez…). A ce titre, la formule Monomill de 1954 est la première formule de promotion moderne. Bien mieux encore, en matière d’égalité des chances, l’idée maîtresse était de faire tirer au sort les monoplaces (toutes identiques et entretenues par D.B. à Champigny) par les pilotes avant chaque courses. La caravane des Monomill proposait ses services pour animer un plateau à l’occasion des grandes épreuves nationales (et même internationales puisqu’on ira courir à Dakar en 1955). Deux pools principaux de pilotes s’y confrontaient. Il y avait d’une part, les locaux, engagés par les automobiles-club régionaux où se déroulaient les épreuves et d’autre part les pilotes réguliers retenus dès le début de saison et après candidature déposée à la Société des Véhicules de Courses, société d’administration et de financement de la formule Monomill. Jean Lucas, un temps placé à la direction du relationnel de l’affaire pour seconder René Bonnet est la pierre angulaire qui, via l’amical et joyeux cercle « Los Amigos », va permettre à des pilotes de notoriété (Formule 1 !) d’associer leur nom à l’opération Monomill. Tel fut le cas de Harry Schell, Roberto Mières et d’Alfonso de Portago.
C’était cela aussi la Monomill : permettre aux anonymes de se mesurer aux plus grands et pratiquement sans bourse déliée car le financement reposait sur les équipementiers et les primes de départ des organisateurs, ne laissant qu’une charge de participation minime au pilote assortie d’une caution (destinée aux à modérer l’ardeur des éventuels casseurs de mécanique)… Qui osera un jour reprendre la formule dans son esprit et sa forme. On en rêve !
Voici pourquoi le 30 mai 1954 le Marquis de Portago était inscrit sur la liste des engagés pour l’épreuve Monomill du circuit d’Albi, course qu'il ne finira hélas pas, victime d'un problème mécanique (carburation ?). C’est Roberto Mières (autre champion de F1) qui fut le vainqueur du jour. Et si j’en crois la transmission orale que me fit René Bonnet (et confirmée par d’autres témoignages), le marquis a eu beaucoup d'amusement à piloter la Monomill lors des essais de la course. - Dominique Perruchon
ANECDOTE PRINCIERE : S.A.S. Rainier III, sous le pseudonyme de Louis Caraldès et au volant d’un coach D.B, tenta l’expérience du pilotage lors du Tour de France Automobile 1953. Il s’y était en engagé au sein de l’écurie de René Bonnet (constructeur victorieux de l’année précédente). Son chauffeur, Rober Bénit, avait été pour l’occasion son co-équipier… « Chez D.B. on se tutoie » lui avait-on dit ! Ses camarades d’écurie de l’époque (René Bonnet, Marc Gignoux, la secrétaire D.B. Nadine Leprètre et le mécanicien Bruno de Marchio) ont pu me témoigner la dignité et la gentillesse du souverain lors de son intégration au monde direct et viril des pilotes d’alors. Au milieu des années 90, le Prince rappela brièvement cet épisode lors d’une interview télévisée. De cinq mots, prononcés avec visible bonheur, il sut rendre hommage à l’écurie de Champigny-sur-Marne : « J’ai piloté une D.B. Bonnet ». - Dominique Perruchon.
Je tenais à te dire que j'étais impressionnée de ce qui tu as "construit" autour de l'histoire de René Bonnet,. Je reconnais là ton perfectionnisme et ta volonté de mener à terme ce que tu entreprends. C'est vraiment avec beaucoup de plaisir que j'ai parcouru toutes les images de cette journée mémorable. Je pense que tu vas faire beaucoup d'heureux parmi les personnes qui partagent ta passion. Pascale
23/07/2006 22:38:46 - Bonsoir Dominique, bravo pour ce site, beau travail, on y ressent bien la passion qui t'anime !!! J'ai rajouté un lien vers ton site dans mes pages de liens (http://www.chbastin.free.fr/). Bonne continuation A bientôt. Christophe BASTIN
Aout 2006
A L'attention de Mr Dominique Perruchon.
Monsieur, J'ai lu que vous aviez eu l'occasion de cottoyer René Simone (de son vrai nom René Abbo comme vous le savez). René était un proche parent. Il est décédé l'an dernier. Depuis peu, je suis à la recherche d'information concernant sa carrière de pilote. J'aimerai en effet constituer un petit recueil de souvenir. Pourriez vous me dire, par e-mail de préférence car je ne suis pas certain de pouvoir repasser facilement sur ce forum, si vous êtes en possession de photos, coupures de presses, affiches de course, bref tout ce qui pourrait avoir un lien avec lui, et que vous seriez en mesure de me transmettre ? Souhaitant ne pas abuser de votre temps, permettez moi de vous remercier par avance. Cordialement Lionel Forget lionel.forget@laposte.net
REPONSE : Bonjour M. Forget, J’avoue être un peu étonné que l’épouse et le fils n’aient pas de trace des compétitions automobiles auxquelles a participé René Abbo, car il n’était pas fermé à évoquer sa passion de pilote assouvie entre 1949 et 1954. J’ai, pour ma part, fait sa connaissance début 1987, à l’occasion des recherches effectuées dans la continuité de la manifestation que j’avais organisée pour le cinquantenaire des automobiles D.B. Il avait été particulièrement heureux, je me souviens, des échanges téléphoniques que j’avais organisés pour lui avec son ancien équipier et mécanicien Bruno de Marchio et avec Georges Bonnet dont le père assurait autrefois l’entretien de sa voiture. Je l’avais également remis en contact avec Elie Bayol dont il était le parrain d’un des enfants. Hélas, pour cause de contrainte de garde canine à son domicile marseillais du Boulevard des Libérateurs, il n’avait jamais pu se déplacer pour des rencontres plus longues que des petits échanges de paroles conviviales. Il gardait un certain nombre de photographies que j’ai vue, dont quelques raretés relatives de sa prestation dans la course de la Sainte Baume, également au parc Borelly et de son malheureux accident des mille Miles. Vous devriez logiquement retrouver ces documents via votre famille. Avec mon plus profond respect et mon émotion pour la mémoire d’un homme généreux. Je vais prendre contact direct avec vous, tel que souhaité. - Dominique Perruchon
Septembre 2006
Monsieur Perruchon, Quel plaisir de vous retrouver, au travers de ce site, après toutes ces années. Bonne continuation, bien cordialement, François Debeur.
REPONSE : Ce plaisir est partagé. Je ne vous ai pas oublié (voir votre place dans mes remerciements du 4 octobre 1986). Je crois même qu'une photo ou je suis au volant est de vous ? Mon adresse n'a pas changée. Vos nouvelles me feront toujours plaisir. J'espère votre famille heureuse et salue en vous la Belgique, ainsi que tous ses amateurs d'automobiles de Champigny. Bien chaleureusement de ma pensée. - D.P.
Octobre 2006
Bonjour, Une question me turlupine depuis longtemps; j'étais jeune lorsque j'ai vu courir les monomilles sur le Circuit des Remparts d'Angoulême en 1955; ce jour là il y eut deux courses en fait, une course de barquettes (Mécaniques Panhard et Renault) et une course de petites formules dites monomilles. En 1956, le circuit est interdit (depuis l'accident de 1955) alors se déroule un rallye qui emprunte le circuit; je me souviens y avoir vu des DB; il est écrit HBR5. Que signifie cette acronyme ?
Merci de votre réponse. (j'ai déjà reçu une indication par un propriétaire d'un de ces "coach" aux USA)
REPONSE : Bonjour Monsieur ou Madame ? Il aurait été sympathique de vous présenter. Merci cependant de nous rappeler par votre bon souvenir la victoire de Pierre Savary le 5 juin à 1955 à Angoulême (second Robert Mougin et troisième Pierre Chennevoy). Pour précision, la formule monoplace de promotion créée par René Bonnet était la MONOMILL, sans E final. Cette erreur est malheureusement souvent reproduite. MONOMILLE avec un E est un modèle italien Fiat-Abarth et sans rapport. Votre question, relative à la signification du sigle HBR, associé au châssis D.B à poutre centrale, a été souvent posée. Elle est symptomatique de notre temps ou tout doit posséder le faire valoir d’un sens car je n’ai jamais lu, pour ma part, un seul article ou document d’époque mentionnant l’utilité de cette précision… Cette absence de référence est également valable auprès des mécaniciens, techniciens D.B. et membres de la famille Bonnet. Il y a juste un an, Jean-Claude Haënel me rappelait que Charles Deutsch (dont il avait été le proche collaborateur) lui avait cependant un jour confié l’explication, mais qu’il l’avait depuis oubliée… Ceci pour préciser que la réponse formulée aujourd’hui n’est qu’une hypothèse par déduction. La seule certitude concerne le chiffre final 4 ou 5, correspondant à la puissance fiscale liée à la cylindrée de la mécanique montée sur le châssis. Pour le reste, la Fédération Internationale Automobile (FIA) avait classifiée les cylindrées de C à H, H étant la classe inférieure à 750cc et celle pour laquelle le châssis HBR était initialement dédié. Ce châssis était pour une structure Biplace et prévu pour la Route; d’où H, B et R… Si elle est une solution, je ne saurai affirmer que cette réponse est une certitude. Pour étayer cette prudence autour de l'absence de règle de nommage des châssis produits à Champigny (et pour les amateurs de jeu de piste), le châssis plateforme des petites biplaces D.B. engagées aux 24 heures du Mans 1950 était de type HSA (Est-ce pour Série Améliorée ?).... Ma seule affirmation sera donc pour la définition en forme de boutade que m’avaient adressé, avec cœur et admiration pour leur patron, les deux grands mécaniciens de l’écurie de Champigny qu’ont été Bruno de Marchio et Roger Guilpain : Honneur à Bonnet René ! - Dominique Perruchon
Novembre 2006
Bonjour M. Perruchon, Bravo et merci pour les incroyables vidéos de votre site ! DB 1 en action ( avec Bernard Blier au volant !!), René Bonnet et les 24 heures du Mans 1954 en couleur c'est d'autant fabuleux qu'on ne pensait pas que cela pouvait exister (je ne crois pas que l'ACO en ait autant) !!! Juste une petite question pourquoi utilisez-vous le format Real Media ? Mille merci encore pour me faire revivre tant de bonheur. Marcel Langlois
REPONSE : Votre plaisir me touche et il est le mien. Merci beaucoup. Les images de Bernard Blier sont extraites du film "Le Journal tombe a Cinq heures" de George Lacombe, tourné en 1941 aux studios de St Maurice. René Bonnet est également figurant, car c'est lui qui pilote avec maestria la DB dans les rues étroites sur ces images. Le Format Real permet de réduire au maximum la taille des fichiers. Cela permet l'accès le plus rapide à la lecture du document et de laisser de la place sur le Site pour les ajouts à venir... (Voir la nouvelle vidéo "La vocation d'un homme" et l'histoire de la formule Monomill) - A toute fin utile, le lecteur alternatif "Média Player Classic" et son Codec Real sont mis à votre disposition sur la page du site http://dbrb.free.fr/index-real.htm
Dominique Perruchon
Décembre 2006
Pour lier le passé au présent, une nouvelle page (http://dbrb.free.fr/index-traces.htm)a été mise en ligne à l'intention des promeneurs et curieux de Champigny-sur-Marne. On peut y voir, outre les photographies des points demeurés communs entre les années 1950 et 2000, un dessin d'ensemble, exclusif, pour se représenter l'usine D.B.-René Bonnet du 132 bis - 160 avenue du Général de Gaulle, telle qu'elle était en son temps - Dominique Perruchon
Janvier 2007
A regarder en plein écran ! La biographie de René Bonnet http://dbrb.free.fr/index-biography.htm s'est complétée d'un nouveau document audiovisuel de 30 minutes, inédit depuis sa diffusion, le 12 décembre 1961. Des images exclusives, restaurées en haute définition accompagnent les interviews de René Bonnet, son épouse, Paul Armagnac, Gérard Laureau, Bruno de Marchio et André Renault. Espérant que ces trésors d'archive apporteront plaisir aux amateurs de D.B. RENE BONNET et passionneront ceux qui découvrent cette grande aventure.
Pour ceux qui auraient de la difficulté à lire les vidéos du site DB et RENE BONNET http://dbrb.free.fr/ le lecteur alternatif Média Player Classic" et son Codec Real ont été mis à disposition sur la page http://dbrb.free.fr/index-real.htm
Dominique Perruchon
Bonjour. Je découvre votre site suite à une recherche sur les automobiles DB (dont je vais expliquer le pourquoi), et découvre avec stupéfaction cette marque peu connue du grand public malgré son palmarès impressionant, et suis aussi étonné par le personnage qui est derrière tout cela et les passions qu'il a su susciter...
Maquettiste, j'ai acquis il y a quelques jours une maquette ESDO de la DB2 1939 en version "civile". Je me suis donc mis à la recherche de doc sur le sujet, et je dois dire que c'est plutôt rare... Il s'agit en fait d'un modèle à priori identique au modèle de compétition, mais équipé d'un toit, avec peut-être d'autres modifications. La notice en présente une seule photo, de profil et de qualité médiocre. Mais en tous cas, elle a de la gueule....
Donc, je me suis dis que ici, peut-être quelqu'un pourrait m'aider à trouver des renseignements sur le sujet. En fait, toute photo m'aidant à améliorer les détails m'intéresse, hormis le moteur qui ne sera pas visible.
Si vous pouvez m'aider, n'hésitez pas à me contacter à l'adresse suivante: "yfranklin chez aliceadsl.fr" en remplaçant le "chez" par "@".
Merci d'avance, et encore bravo pour ce site de passionné, Yves.
REPONSE : Bonjour M. Franklin,
Merci de vos compliments et de votre admiration pour l’aventure humaine des voitures de Champigny.
Vous aurez effectivement beaucoup de difficulté pour vous documenter sur DB.2 car cette voiture n’a pas eue de carrière sportive (mis a part 1 course (en tant que DB 1 !) pour la réouverture de Montlhéry en 1947). Voici ce que je puis vous en raconter en ma qualité de « dernier légataire » de René Bonnet et de ses compagnons.
La construction de DB 2 a été engagée au printemps 1938, dès que le premier modèle s'est affirmé globalement réussi. Cette D.B. seconde était destinée à Charles Deutsch. Elle reprenait, la même conception que sa devancière, toutefois, il avait été décidé d'aller plus en avant en ce qui concernait l'aérodynamisme. D.B. numéro 2 avec sa carrosserie fermée visait de s'attaquer aux records de catégorie. Et puisque Charles Deutsch était de petite taille, on avait réduit au plus bas la garde au toit pour obtenir le maitre couple minimal. Si le châssis, l'assemblage mécanique et le mannequin en bois de carrosserie ont été réalisés au garage de la route de Villiers, la carrosserie de cette voiture ne fut pas effectuée par les compagnons du Garage du Marché. On inscrivit la D.B. numéro 2, juste terminée, pour l'épreuve des 12 heures de Paris prévue le 10 septembre 1939. Les affiches furent imprimées, mais à cause de la guerre l'épreuve n'eut pas lieue. DB 2 fut immédiatement vendue à un dénommé Kieffer et on la peignit en noir Citroën pour cette occasion. Charles Deutsch, ne fit que quelques tours de roues à son bord. En 1947, elle revint en vente au garage de Champigny, mais quasi méconnaissable, car son propriétaire, faute d’avoir pu s’y installer normalement l’avait faite transformée en cabriolet.
Début 1989, un de mes amis me tendit la page 9 de la revue "Rétroviseur" où, sous des photos qui me firent immédiatement bondir, il était raconté par le détail la destinée d’une voiture présentée comme étant D.B. numéro 1... L'article était accrédité par André Orif, ancien propriétaire de la voiture montrée et l'ensemble de la thèse soutenue par Lucien Loreille, historien connu de l'automobile. Dans la minute qui suivit, par l'intermédiaire de la revue, je me procurais les coordonnées de monsieur Orif et lui téléphonais dans la banlieue Lyonnaise.
André Orif avait été un ami du pilote André Bossut. Après la mort tragique de ce dernier, ses frères voulurent, par sentiment, récupérer sa voiture accidentée ( DB 1). C'était une épave sans forme. Ils demandèrent à René Bonnet de la reconstruire, mais n'eurent pas le coeur de la garder très longtemps. Début 1950, c'est André Orif qui par leur intermédiaire devint le légataire de la D.B. de son ami. A son tour, en 1958, il la revendit à un étudiant des beaux arts. En 1962 devant partir pour son service militaire, il la met en vente pour 1600 francs. C'est alors qu'intervient l'historien Lucien Loreille. Ne pouvant l'acheter lui-même, il met le jeune homme en rapport avec Henri Malatre afin que cette voiture, qui est pour lui l'historique D.B. numéro 1, entre au musée de La Rochetaillée près de Lyon. Elle y séjourna quelques temps, en réserve, avant de quitter la France pour la Suisse alémanique et figurer aujourd’hui dans la collection privée du sympathique Walter Grell à Rheinfelden, tout près de Bâle.
Ainsi tout le monde avait été dupé, depuis la famille en passant par l'ami, l'historien, le conservateur de musée, le collectionneur éclairé, la revue spécialisée... Aucun n'avait remarqué que c'était D.B. numéro 2 qu'ils avaient eu devant les yeux... Et oui, paix à l'âme de mon ami Bonnet, je crois qu'il avait dû considérer l'épave de D.B. numéro 1 trop difficile à reconditionner.. ! D.B. 1 est hélas partie à la casse fin 1947. Bruno de Marchio le mécanicien; André Renault le carrossier m'en ont fait le témoignage, si le doute pouvait subsister. Car, un examen attentif entre des photos originelles de D.B. numéro 1 et de D.B. numéro 2, n'aurait dû laisser aucun doute. La voiture livrée aux frères Bossut avait le dessin de calandre de D.B. 2. La position des phares était celle de D.B. 2. Autre signe distinctif, la forme de la chute des portières était moins inclinée sur D.B. 1 que sur D.B. 2. Et puisque DB 2 en parfait état était en vente, quoi de plus simple pour Bonnet que d'avoir fait plaisir à une famille et des amis, en redonnant vie spirituelle à une voiture normalement détruite... Par courrier du 16 janvier 1989, André Orif me répondit. Lucien Loreille et lui-même en vinrent à rejoindre ma démonstration. D.B. numéro 1, hélas n'existe plus depuis longtemps, mais nous reste fort heureusement la superbe DB 2 aussi vaillante qu’en sa jeunesse de 1947…. Je vous envoie les photos.
Dominique Perruchon le 14 janvier 2007
SUITE : Bonjour.
Je vous remercie pour toutes ces informations, c'est exactement ce que je cherchais. Donc, si je comprends bien, il n'y a eu en fait qu'une seule DB-2 dont le toit a été ôté, alors que je pensais qu'il s'agissait d'une dérivation du modèle de compétition.
Je vous remercie d'autant plus de cet investissement que je suis très attaché à ce que le savoir ne se perde pas et à ce qu'Internet soit un moyen de le diffuser. Vu le nombre de réponses que j'ai eu à mes messages sur les autres forum (c'est à dire zéro), peu de personnes sont informées de tout cela dans le monde de la voiture de collection. Verriez-vous un inconvénient à ce que je diffuse message et photos? Je ferais bien entendu référence à vous et votre site.
Vos photos m'aideront donc beaucoup à ajouter quelques détails au modèle, dont je vous joint une photo de la caisse. Les formes sont à peu près respectées mais manquent un peu de l'élégance du modèle d'origine. Je vous joint aussi la photo figurant sur la notice, comme vous le verrez c'est une référence un peu limitée.
Je vous remercie encore pour vos efforts,
Yves Franklin.
REPONSE :
Merci une fois encore M. Franklin.
Il n’y eut effectivement qu’une DB numéro 2. On ne sait pas en quelle année elle perdit son toit, si ce n’est entre septembre 1939 et avant janvier 1947, ou elle est revenue au garage de Champigny.
Je partage votre opinion sur Internet en tant qu’outil de diffusion incontournable du savoir.
Plus jeune (et dernier) survivant de ceux qui ont partagé l’amitié de René Bonnet et d’un grand nombre de ses compagnons direct, je pensais initialement produire un livre (travail débuté en 1986, alors que je collecte des documents depuis 1968..). Mais n’étant pas animé d’un but mercantile, juste celui de rendre justice et politesse à René Bonnet qui me consacra tant de mes jeudis et mercredis d’enfance, je vais continuer dans la voie de l’internet, plus conforme à ce qu’étais la vision moderne de l’homme dont je m’efforce de rappeler la valeur.
Il est normal que vous ne puissiez trouver que peu d’éléments et de vérité profonde dans le savoir rémanent de l’histoire des automobiles D.B. et René Bonnet. Pour une raison d’échelle premièrement : 800m² d’usine à Champigny et une production globale équivalente à celle d’une demie journée d’un modèle actuel, pour 26ans d’activité. Et puis vous aurez compris à quel point Bonnet fût politiquement écarté de l’histoire entre 1964 et 1981, date de sa renaissance, via la complicité de Didier Lainé, Dominique Cazenave et François Jolly par la grâce d’un article publié dans le n° 15 de la jeune revue Auto-Rétro. J’eus, enfin, l’honneur de terminer le travail de réhabilitation en organisant la manifestation du 4 octobre 1986, mais René n’était plus avec nous pour apprécier. Depuis, le Club Djet et l’Amicale DB regroupent les propriétaires de véhicules de Champigny et encouragent leur restauration.
Les photos que je vous ai confiées, prises le 5 septembre 2004 à Champigny, figureront dans le prochain chapitre, Centenaire, de mon site. Mais il n’y pas de problème à les diffuser.
Concernant votre miniature et comme je l’ai précisé (le 27 juin dernier, voir mail reproduit ci-dessous) à son talentueux sculpteur original (Roland Roy) qui m’avait interrogé sur la couleur à respecter pour la peinture, vous pouvez également la finir sous un aspect tôle duralumin nue, aspect sous laquelle elle était du temps de sa propriété au garage, car elle ne fut peinte en noir que pour sa vente, juste avant la séance de photographies souvenir dont il nous reste le précieux bonheur.
Dominique Perruchon
Dominique PERRUCHON
27/06/2006 07:49
Pour : xxxxx.xxx@xxxxx.xx
cc :
Objet : Réf. : Merci !
Bonjour Roland, Claude Bonnet n' a vu D.B. 2 qu'en 1947, quand elle est revenue à Champigny dans sa configuration actuelle. Il n'était pas né à l'époque de sa réalisation (ses parents se sont mariés en septembre 1939). Les deux souvenirs que j'ai pu collecter sur cette voiture ont été ceux de Lino Laurenti (qui en a mis en place la mécanique) et de Bruno de Marchio qui ne travaillait pas encore au garage, mais fréquentait (et habitait) le quartier. Les souvenirs de Lino étaient lointains mais pour lui la voiture n'avait été peinte qu'au jour ou Charles Deutsch l'a vendue dans la précipitation de l'époque. Elle est restée plus longtemps au garage tôle nue que peinte. On peut donc la faire alluninium sans se tromper... . Quant à savoir si la pemière peinture était bleu nuit (comme sur la vue artistique peinte par Bracq) ou noire, Lino pensait qu'elle était tout simplement noire, car on a du utiliser la peinture Citroën en stock. Et puis "c'était à la mode". Bruno se souvenait de l'avoir vue qu'une fois le long du trottoir. Lui non plus n'affirmait pas mais il penchait aussi pour le noir.. Bien chaleureusement.
Dominique
Le 20 janvier 2007 - Mise en ligne de 230 photographies en souvenir des manifestations, de Champigny-sur-Marne et à Vaumas, pour la célébration centenaire de la naissance de René Bonnet .
http://dbrb.free.fr/centenaire/test.html
Pardon mon terribe Francais. J'rech. minatures RB, CD, DB, Matra-Bonnet fabrique par RD Marmade dretceterini@XXXmail.com
Bonjour, Je conçois l’attachement procuré par les touchantes miniatures 1/43ème en balsa, réalisées main, par Raymond Daffauré. Je reprécise cependant que cet espace limite sa vocation à l’histoire des automobiles D.B. et René Bonnet. Les annonces à caractère matériel ou transactionnel ont leurs Clubs et circuits et n’ont pas la vocation de leur place ici. Merci de cette compréhension. – Dominique Perruchon
Le 1er Mars 2007
Bonjour,
Après 8 mois de mise en ligne, le site http://dbrb.free.fr consacré à l’histoire de RENE BONNET et aux Automobiles de Champigny, est heureux de présenter son premier bilan et de remercier les 3534 visiteurs de 62 nationalités qui ont manifesté leur intérêt en consultant une somme de 67260 pages et de 215193 fichiers...
Les pays visiteurs ont été : Allemagne, Arabie Saoudite, Argentine, Australie, Autriche, Belgique, Bresil, Bulgarie, Canada, Chili, Chine, Chypre, Colombie, Coree (Sud), Costa Rica, Cote D'Ivoire, Croatie (Hrvatska), Danemark, Emirats Arabes Unis, Espagne, Estonie, Etats Unis, Finlande, France, Grande Bretagne (UK), Grece, Hong Kong, Hongrie, Inde, Irlande, Israel, Italie, Japon, Kazakhstan, Lettonie(Latvija),Liban, Luxembourg, Madagascar, Malaisie, Maroc, Mexique, Monaco, Norvege, Nouvelle Caledonie, Nouvelle Zelande (Aotearoa), Pays Bas, Philippines, Pologne, Polynesie Francaise, Portugal, Republique Tcheque, Roumanie, Russie, Slovaquie, Slovenie, Suede, Suisse, Taiwan, Thailande, Turquie, Ukraine, Venezuela.
Le 13 mars 2007
Bonjour, Je recherche toute information, photo ou autre document concernant la barquette DB Panhard HBR N°50 des 24 Heures du Mans 1957. Pilotée par Jo Schlesser et Jean-Claude Vidilles, elle abandonne à la 14 ème heure suite à une sortie de route. Merci d’avance. Jean-François Riou
REPONSE :
Bonjour M. Riou,
Les 24 heures du Mans 1957 n’ont pas été une bonne année pour l’équipe DB. Pour la petite histoire de la grande histoire (et selon le récit donné par le pilote Henri Perrier), les sorties de route à répétition des DB avaient eues pour origine la fatigue du jeune étudiant qui s’était vu confier la signalisation à Mulsanne. Son endormissement, tandis que panneau « Plus vite ! » restait affiché, ainsi que sa non réponse aux appels du stand aura eu raison de la fougue sans limite des pilotes de Champigny…. Plus précisément à votre question, on trouve des vues de toutes des DB du Mans dans l’ouvrage de René Bellu « Les voitures Françaises des Années 50 ». Si vous désirez un retour particulier merci de transmettre une adresse mail. Par ailleurs il serait sympathique de nous faire partager la raison de votre attachement à cette voiture en particulier. Très cordialement. Dominique Perruchon.
SUITE :
Bonsoir, J'ai appris récemment l'anecdote du panneauteur endormi qui avait provoqué la sortie de route des DB. On en rit aujourd'hui, mais ce n'est finalement pas très drôle car cela aurait pu avoir des conséquenses dramatiques. Merci pour l'indication du livre de René Bellu. J'ai ce livre, mais je n'avais pas pensé à le consulter. Quant à mon attachement à cette voiture en particulier, il est très récent. Il ne date que de quelques semaines, depuis qu'un ami a fait l'acquisition de cette voiture. Nous cherchons donc un maximum d'informations et de photos..... Photos qui semblent relativement rares. Si vous avez d'autres informations, vous pouvez me les transmettre à jf_riou@yahoo.fr Cordialement. Jean-François Riou
REPONSE :
Bonsoir M. Riou, Le jeune homme de Mulsanne doit être pardonné et retrouver son estime méritée pour son travail généreux au sein de l’écurie de Champigny. Pour revenir à votre (timide ?) ami j’espère que ce dernier n’aura pas manqué de se présenter aux Clubs et aux petites entreprises qui soutiennent le patrimoine de Champigny. Pour ma part je vous expédie à titre privé quelques précieux documents dont un inédit. Cordialement. Dominique Perruchon
SUITE :
Bonjour, Merci beaucoup pour ces deux magnifiques photos. Une qu'on retrouve dans le livre de René Bellu, mais la votre est de bien meilleure qualité, et l'autre très originale. Quant a mon (timide) ami, je ne doute pas qu'il soit déjà en contact avec les clubs et personnes attachées aux DB, étant, lui même, passionné et possesseur de plusieurs modèles de la marque. Je pense qu'il vous connait déjà et que vous le connaissez aussi, mais, dans le doute, je vais lui transmettre votre nom. Pour information, mon père a, lui aussi, roulé en DB, il y a quelques années. Un DB Le Mans gris métallisé. C'est son voisin, Jean Favarel, qui lui a donné le "Virus Panhard". Merci encore. Cordialement. Jean-François Riou
REPONSE :
Bonjour, Je n'ai pas oublié la sympathie de Jean Favarel de Chabeuil , dont la frimousse est visible sur quelques une des photographies du Cinquantenaire DB et dans la liste de mes remerciements. Cordialement et bon plaisir automobile. Dominique Perruchon
Avril 2007
Mise en ligne de la brochure et des documents inédits (35 pages, 110 photographies) présentés à l'occasion de l'exposition de Champigny-sur-Marne pour le centenaire de la naissance de René Bonnet.
27 Juin 2007
Le Site dbrb.free.fr a 1 an. Merci pour vos nombreuses sympathies exprimées.
Octobre 2007
Bonjour, votre site est ajouté en lien sur le site du club René Bonnet Matra Sports (http://www.rbms.fr) Cordialement. olivier
12 OCT 2007
Please excuse that I post in English, but my French is not very good.. About 25 years ago I owned RB8SS 30079. The car had a Jet 6 motor in it, but with two Weber 45DCOEs. If anyone knows where this car is now, please e-mail me at dretceterini@hotmail.com
Thank You, Dott.Ing.Stuart Schaller
12/10/2007 Bonsoir, je m'appelle Ph Boutevin, fils de Roland Boutevin et de André Passé. Ils sont décédés tout les deux. Mais ils ont couru sur monomill. J'ai leur casques... et quelques photos ! j' étais trop jeune (1953) pour comprendre ce qui se passait à Monthléry quand mes "pères" m'y enmenaient. Toutefois, j'en ai de méga souvenir et un peu plus tard, j'en ai fait mon métier.... Aujourdhui, j'ai très envie de me rapprocher de cette époque au travers de ce que nos "anciens" nous ont transmis.... Un mail: philippe.boutevin@wanadoo.fr PS: Roland a été moniteur à l'AGACI. Il a construit un tank et gagné le bol d'or en 1952 à Monthlery... Cherche contact et info sur la vie des RB monomill de nos jour.... Merci, BPh
REPONSE :
Bonjour M Boutevin, Comme dit dans le récit de l’aventure Monomill lisible sur site dbrb.free, l’histoire officielle de la formule Momomill, au regard des Automobiles D.B. de Champigny et de la Société Française des Véhicules de Course s’est déroulée uniquement pour les deux saisons 1954 et 1955. Les voitures furent ensuite vendues à l’usage de particuliers (Robert Mougin, Pierre Mulsant, etc.) ainsi qu’au « Club des Miles » tenu par Daniel Bonnemore dans le cadre de AGACI sur le circuit de Montlhéry. C’est sans doute ici que vos "pères" ont œuvrés ? Mes archives étant purement attachées à l’histoire originelle de la formule Monomill, je ne pourrais vous apporter plus. J’espère cependant que votre appel à témoin apportera les liens retours qui vous sont affectifs. Cordialement. Dominique Perruchon
Bonsoir Dominique, Merci pour votre réponse. je lis que ces monomill ont évoluée des 54 et 55. je viens de retrouver sur un site "F2 register" des résultats de courses de ces auto en 59 60 et 61... J'espère effectivement etre lu par d'autres passionnés pour en savoir plus sur cette époque et d'autre part rentrer en contact avec des "possesseurs" actuel ! Merci pour le travail exceptionnel que vous avez fourni pour la mémoire du sport auto français et pour la famille Bonnet. Salutations Boutevin Ph
REPONSE :
Merci de vos encouragements M. Boutevin. Votre interrogation quant à la carrière sportive des Monomill après la saison 1955, m’oblige à repréciser, qu’à partir de cette date, leurs engagements en course n’ont plus dépendus de l’organisation initiale de leur formule, telle que souhaitée par René Bonnet et la Société des Véhicules de Course. C’est cette fin d’appartenance directe à l’écurie de Champigny qui fait considérer les seules saisons 54 et 55 comme « officielles » au regard du prisme direct de l’activité de l’usine et du règlement original autour duquel elles avaient été conçues. Les voitures ont effectivement continuées leurs carrières pendant de nombreuses saisons au main de pilotes privés qui les ont, tout d’abord, fait courir ensemble, puis intégrer aux courses de formule junior, puis mélanger avec les Racer dans le cadre des courses VEC a partir des années 80.
Bonsoir,
Il y avait longtemps que je n'étais pas venu sur le forum DB. Rappel d'un échange:
Octobre 2006
Bonjour, Une question me turlupine depuis longtemps; j'étais jeune lorsque j'ai vu courir les monomilles sur le Circuit des Remparts d'Angoulême en 1955; ce jour là il y eut deux courses en fait, une course de barquettes (Mécaniques Panhard et Renault) et une course de petites formules dites monomilles. En 1956, le circuit est interdit (depuis l'accident de 1955) alors se déroule un rallye qui emprunte le circuit; je me souviens y avoir vu des DB; il est écrit HBR5. Que signifie cette acronyme ?
Merci de votre réponse. (j'ai déjà reçu une indication par un propriétaire d'un de ces "coach" aux USA)
REPONSE : Bonjour Monsieur ou Madame ? Il aurait été sympathique de vous présenter. Merci cependant de nous rappeler par votre bon souvenir la victoire de Pierre Savary le 5 juin à 1955 à Angoulême (second Robert Mougin et troisième Pierre Chennevoy). Pour précision, la formule monoplace de promotion créée par René Bonnet était la MONOMILL, sans E final. Cette erreur est malheureusement souvent reproduite. MONOMILLE avec un E est un modèle italien Fiat-Abarth et sans rapport. Votre question, relative à la signification du sigle HBR, associé au châssis D.B à poutre centrale, a été souvent posée. Elle est symptomatique de notre temps ou tout doit posséder le faire valoir d’un sens car je n’ai jamais lu, pour ma part, un seul article ou document d’époque mentionnant l’utilité de cette précision… Cette absence de référence est également valable auprès des mécaniciens, techniciens D.B. et membres de la famille Bonnet. Il y a juste un an, Jean-Claude Haënel me rappelait que Charles Deutsch (dont il avait été le proche collaborateur) lui avait cependant un jour confié l’explication, mais qu’il l’avait depuis oubliée… Ceci pour préciser que la réponse formulée aujourd’hui n’est qu’une hypothèse par déduction. La seule certitude concerne le chiffre final 4 ou 5, correspondant à la puissance fiscale liée à la cylindrée de la mécanique montée sur le châssis. Pour le reste, la Fédération Internationale Automobile (FIA) avait classifiée les cylindrées de C à H, H étant la classe inférieure à 750cc et celle pour laquelle le châssis HBR était initialement dédié. Ce châssis était pour une structure Biplace et prévu pour la Route; d’où H, B et R… Si elle est une solution, je ne saurai affirmer que cette réponse est une certitude. Pour étayer cette prudence autour de l'absence de règle de nommage des châssis produits à Champigny (et pour les amateurs de jeu de piste), le châssis plateforme des petites biplaces D.B. engagées aux 24 heures du Mans 1950 était de type HSA (Est-ce pour Série Améliorée ?).... Ma seule affirmation sera donc pour la définition en forme de boutade que m’avaient adressé, avec cœur et admiration pour leur patron, les deux grands mécaniciens de l’écurie de Champigny qu’ont été Bruno de Marchio et Roger Guilpain : Honneur à Bonnet René ! - Dominique Perruchon
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Rien a changé eut égard à l'acronyme de HBR; H - Groupe H; B - Bi place, R - Route; ainsi vous trouviez les HBR4 et HBR5. - - - - - - - Ces modèles HBR inscrits au "3ème Rallye International de la Charente" vous les trouverez sur le site d'un ami : http://www.christian-claude.com/1956.html, vous cliquerez sur " 3ème rallye" et aurez la surprise d'y visionner tous les engagés avec leur nom puisque la liste a été retrouvée. - - - - - - - le HBR5 engagé par Jacques Meillan le fut aussi pour le circuit de Bressuire de 1955; c.f. l'excellent ouvrage souvenir "Les Années Circuit" ou l'histoire des courses automobiles à Bressuire de 1950 à 1955, écrit par Jean-Claude Fillon, animateur de la renaissance de l'évènement. - - - - - - - Les engagés des épreuves du Circuit des Remparts d'Angoulême les 4 et 5 juin 1955 1er Critérium des Remparts
2 NAVARRO Louis Dyna Panhard du record de l'heure Changel
4 STOREZ Claude DB Panhard
6 ARMAGNAC Paul DB Panhard
8 CORNET Louis DB Panhard
10 JAY Louis 1063 Renault
12 RISPAL Raymond Renault 1062 Spéciale
14 ROSIER Louis Renault Rosier
16 DOUILLARD Joseph Renault 904cc Ferry Spéciale
18 GLASEL Egon B.M.W.
20 HUGONNET René Renault
22 GESMIER Paul Renault
24 CHEURET ? Renault Ferry Spéciale
26 MILLER Georges DB Panhard
28 CHEMIN Guy Renault Spéciale
30 CARLUS Yvon Dyna Spéciale
32 COGNET Albert Renault Spéciale
34 MARCU Yoland Dyna Spéciale
36 FERET Jacques Renault Spéciale
7e Circuit des Remparts d'Angoulême
2 MOUGIN Robert
4 LAUGA Marcel
6 ARMAGNAC Paul
8 SAVARY Pierre
12 BORSA Léo
14 CHENEVOY Pierre
18 FEUZ Jean
20 CORNET Louis
22 MILLER Georges
28 MARIOTTI André
30 NERSSESSIAN Serge
34 ou 26 DELCROIX Jean
38 DANNENMULLER Jacques
40 PECKER Jean-Louis
Forfaits: Georges Burgraff; Gérard Laureau; Bertrand Philippart; Claude Storez; Jean-Claude Vidilles
Enfin Alfonso de Portago et Monomill, lire le livre qui lui est dédié: "Marquis de Portago" The Légend écrit par Ed McDonough? édité en 2006, page 35 - une Monomill servant d'illustration pour le film "Match contre le mort" 1953 (?) et page 36.
Amitiés à toutes et tous.
JLM Circuit des Rempart d'Angoulême
QUESTION :
Combien a t'il été construit de monomill 750 cc et 850cc ?
boutevin philippe | lundi, 24 décembre 2007
REPONSE :
Bonjour M Boutevin,
Les Monomill ont été uniquement des 850 cc, Vous confondez certainement avec les Racer qui ont été équipés de moteurs 750 pour courrir en F2.
Il y avait 16 Monomill en piste pour leur première épreuve le 25 avril 1954.
Cordialement.
Dominique Perruchon
JANVIER 2008
La biographie du site http://dbrb.free.fr se complête d'une nouvelle vidéo de 45 minutes.
Vous y découvrirez de nombreuses archives d'actualité, agrémentées de documents inédits, relatants les principales compétitions ou se sont illustrées les automobiles DB et René Bonnet entre 1938 et 1964.
Bonjour,
Je suis à la recherche d'une DB HBR5 à acheter mais je trouve aucune annonce.
Pouvez-vous m'aider ?
Merci d'avance
Dominique AMATO dominique.amato@laposte.net
REPONSE :
Je remémore que cet espace limite sa vocation à l’histoire des automobiles D.B. et René Bonnet. Les annonces à caractère matériel ou transactionnel doivent être formulées aux Clubs ou via les circuits adaptés. Elles n’ont pas la vocation de leur place ici.
Merci de cette aimable compréhension. – Dominique Perruchon
Mai 2008
Bonjour et félicitations pour ce travail de fourmis sur René Bonnet. Je viens de passer ma soirée à l'explorer! Vu mon (jeune) âge, je n'ai malheureusement pas d'anecdotes pour alimenter cette page. J'aimerais toutefois en profiter pour faire un appel à témoignage (ou photos), sur le Jet 6 de Claude Mathurin qui à couru la deuxième course de la coupe de Paris le 22 septembre 1968. Vers qui me tourner pour essayer de trouver quelques photos ou traces d'engagements? Je suis désolé si je suis hors sujet sur ce site. D'avance merci et encore bravo!
Olivier
olivier.mesnard@club-internet.fr
Juin 2008
Je viens de visionner les photos du site....avec un peu d'émotion. 1986 c'est déja loin et je garde un grand souvenir de cette journée où j'étais présent avec ma René Bonnet Djet 1.
Amicalement
Jérôme EYER
REPONSE :
Bonjour Jérôme,
Votre Djet et son moteur, à la rage inoubliable, est également visible (et audible) sur les vidéos.
Recevez mon meilleur souvenir.
Dominique Perruchon
Bonjour Dominique,
J'étais a Champigny en 1986, dont je garde de beaux souvenirs. A cette epoque j'ai publié un article sur cet evenement dans le magazine hollandais "Het Automobiel". Depuis 44 ans se suis fana des voitures bleues et j'ecris pour cette magazine a ce jour. Bien sur, je prends tout possibilité d'ecrire sur les DB, CD, René Bonnet et Matra Bonnet. Si vous voulez je pourrait vous envoyer mes photos de 1986 et quelques pdf de mes articles pour mettre sur votre site
Sincerement, Ignatius de Bakker Pays-Bas
REPONSE :
Bonjour M. de Bakker,
Je n’ai pas oublié notre rencontre de 1986 et nos échanges entre Zoetermeer et Champigny. Vous êtes cité dans la liste des remerciements de ce site et ce n’est pas un hasard. Je possède toujours l’exemplaire de la revue que vous m’aviez offert. Vos photos du 4 octobre seront toujours bienvenues. Mon adresse postale n’a pas changée depuis l’époque.
Amicale pensée.
Dominique Perruchon
26 JUIN 2008 Bonjour, je réalise actuellement un rallye-jeu de piste par GPS multimédia pour la communauté de communes du Bas-Armagnac. La ville principale est Nogaro, où se trouve le circuit paul armagnac, point d'orgue de la visite. Le fil conducteur choisi est la monomill conduite pa paul armagnac. Aussi aimerais-je utiliser une vidéo de votre site pour illustrer ce guide touristique. Qu'en pensez-vous? Amitiés et félicitations pour ce merveilleux site. Armelle LEROUX Sté Expression nomade. 01 42 05 38 02
REPONSE
Bonjour Mademoiselle Leroux,
Si et seulement si votre entreprise n’est pas lucrative et dans l’esprit humain défendu sur ce site et par moi-même depuis 1986 ; comment refuser à aider la promotion d’une si belle et accueillante région. Comment refuser un geste à la mémoire du généreux Paul Armagnac et des merveilleuses petites Monomill de mon ami Bonnet ?
Dominique Perruchon
Monsieur Perruchon,
mon entreprise est rémunérée pour la réalisation de cette chasse au trésor. L'office de tourisme de NOGARO prêtera, par contre, les GPS multimédia aux touristes. Alors c'est entre le lucratif et le non-lucratif.... en tous cas, même si nous sommes rémunérés, nous sommes surtout passionnés par nos projets et les territoires que nous présentons. Je vous propose, quand ce quiz sera réalisé, de vous le montrer afin que vous me disiez si l'esprit vous paraît correspondre à votre site.
Bien à vous Armelle LEROUX
REPONSE :
Pas de pbm pour vos requêtes. Cordialement
Dominique Perruchon
A l'adresse de Dominique Perruchon
Nous avons appris fin de semaine dernière, le décès de Jean-Claude Caillaud le vendredi 22 août 2008. Ses obsèques se dérouleront ce jeudi 28 à Cognanc, ville où il résidait depuis qu'il avait repris l'affaire familial du négoce du Cognac. Né le 09 septembre 1936 dans la grande région du cognaçais, Jean-Claude fut une figure de l'équipe DB en 1961. Vous découvrirez une partie de son parcours sur DB dans l'ouvrage de Alain Gaillard.
Jean-Louis Mathieu Circuit des Remparts d'Angoulême email à l'adresse du site circuit-des-remparts.com
REPONSE :
Merci de votre coeur à nous transmettre tristesse et hommage pour la disparition de Jean-Claude Caillaud. Félicitation à la naissance du livre d'Alain Gaillard.
Dominique Perruchon
Octobre 2008
Bonjour,
Pour un de mes cousins qui a remis en état complet une RB Djet Rallye (sans garantie car je ne suis pas un spécialiste), je souhaitais Savoir si vous connaissiez l'existence de modèles miniatures anciens ou actuels des voitures RB. Dans l'affirmative, pouvez-vous me communiquer les noms des sociétés qui fabriquent et/ou vendent ces modèles réduits. Merci de votre aide et félicitation pour votre site très complet qui donne envie...même à des non-initiés.
Hervé DEFRASNE
REPONSE : Bonjour M. Defrasne
Votre cousin doit posséder une voiture très rare ? La dénomination « rallye » n’a été que furtivement donnée aux touts premiers Djet à châssis tubulaire et équipé du moteur Gordini avec cylindrée réduite à 996cm². Dans le souci d’une appellation chronologique, ce même modèle s’est ensuite dénommé Djet 3.
La visite chez un bon marchand de miniatures en Kit ou sur un site d’enchères en ligne, devraient pouvoir donner réponse à vos interrogations.
Cordialement
Dominique Perruchon
Bonjour,
Vous avez été 21500 visiteurs de 63 pays à venir explorer le site http://dbrb.free.fr/ en 2008. (et vous n'étiez « que » 5500 après les 12 premiers mois d'existence). C’est un beau succès.
Vous vous êtes connectés depuis les pays suivants :
Afrique du Sud, Algerie, Allemagne, Aruba, Australie, Autriche, Belgique, Bresil, Bulgarie, Burkina Faso, Burundi, Canada, Chine, Coree (Sud), Croatie (Hrvatska), Danemark, Egypte, Emirats Arabes Unis, Equateur, Etats Unis, Finlande, France, Grande Bretagne (UK), Grece, Hong Kong, Hongrie, Inde, Irlande, Israel, Italie, Japon, Lettonie (Latvija), Lituanie, Luxembourg, Macao, Malaisie, Malte, Mexique, Monaco, Niger, Norvege, Nouvelle Caledonie, Nouvelle Zelande (Aotearoa), Pays Bas, Perou, Pologne, Polynesie Francaise, Portugal, Republique Tcheque, Roumanie, Russie, Singapour, Slovaquie, Suede, Suisse, Taiwan, Tchecoslovaquie (ancien), Tunisie, Turquie, Ukraine, Venezuela,
Soyez remerciés sur les cinq continents, pour l’intérêt que vous portez dans la mémoire des voitures bleues de Champigny-sur-Marne et pour l’œuvre de René Bonnet et ses merveilleux compagnons.
Et comme une bonne nouvelle ne vient jamais seule, une rue René Bonnet a été inaugurée le 28 novembre dernier à Romorantin !
Bonne année 2009 !
Cordialement
Dominique Perruchon
A Dominique Perruchon.
Ne possèdant pas vos coordonnées, je vous prie de bien vouloir, dans la mesure du possible, prendre contact avec Laurence sur le site du Circuit des Remparts http://www.circuit-des-remparts.com par les biais de notre adresse e-mail contenue dans la page contact et à l'attention de Jean-Louis Mathieu.
Ce pourquoi nous souhaitons vous contacter; Angoulême, fêtera les 70 ans du Circuit des Remparts 1939-2009, les 19 et 20 septembre or deux DB étaient présentes d'une part et d'autre part 2010 accueillera un "plateau" de DB.
Merci à très bientôt.
p.s. nous allons mettre notre site à jour en publiant des clichés de 1939, entre autres photos dont nous avons acquis les droits.
REPONSE : Bonjour M. Mathieu,
Je viens (4 mai 2009) de vous envoyer mes coordonnées et souhaite par avance succès à votre manifestation commémorative.
Cordialement.
Dominique Perruchon.
le 21 Octobre 2009
Bonjour de Bertrand et Véronique Lefèvre,
Nous avons relaté une partie de l'histoire de notre voiture içi http://www.autodiva.fr/forum/viewtopic.php?f=2&t=230&start=760 elle démarre par René Bonnet LM6 7005. Après lecture, si ça ne vous ennuie pas, auriez vous l'explication du tube surnuméraire sur la partie arrière de châssis, son utilité...etc Par avance merci Bien cordialement Bertrand et Véronique Lefèvre
REPONSE :
Bonjour Bertrand et Véronique Lefèvre
Je vous remercie d’avoir déposé votre interrogation sur la page d’échange de mon Site.
L’immense passion de ma jeunesse que furent les automobiles DB, René Bonnet et René Bonnet lui-même, vivait dans le rapport émotionnel de l’époque et dans la compagnie des acteurs, dont j’ai eu le bonheur de l’amitié d’un grand nombre. Cantonné à ce périmètre, plus humain que technique, je n’aurai hélas pas la compétence à pouvoir vous porter la lumière attendue au périple et à la particularité des châssis d'Aerodjet et de CRB1.
Les influences cartésiennes d’aujourd’hui, ne sont pas celles qui animaient les gens d’hier. Au temps de René Bonnet, peu importait l'attachement pour un numéro de série et le spécifique d'une soudure. Les explications du pourquoi du comment s’appuyaient sur l’homme placé au centre de sa responsabilité pour les objets qu’il créait. A lui seul, il définissait les références utiles au moment. (Exit la traçabilité dont on s'est rendu depuis esclave). Ensuite, les décennies qui éloignent de la vie contemporaines d’une époque, sont immanquablement fossoyées par des acteurs en quête de gain spéculatif ou d’identité. De plus, il faut rappeler que sous la pression de Marcel Chassagny, le matériel de compétition a été revendu dans la panique du besoin financier. Les précieux Aérodjet d’aujourd’hui, étaient « sans valeur » dans le contexte de l’époque. Je me souviens parfaitement qu’à Champigny, entre 1965 et 1967, un Aérodjet type 1963 à été utilisé au quotidien et laissé dans la rue comme une voiture ordinaire. Je le voyais régulièrement se décrépir au pied des HLM de la rue Yves Farge. Et c’est dans ce constat qu’il faut cheminer la plupart des enquêtes utiles aux questions d’aujourd’hui.
Je n’ose pas imaginer combien René Bonnet serait étonné si son fantôme devait répondre et suivre le fil du forum AUTODIVA, dont vous m’avez invité à la lecture.
Dans la foule des questions, je puis néanmoins donner ma connaissance à quelques petites interrogations :
- Oui, René Bonnet se prénommait officiellement Jules – prénom qu’il ne portera jamais sauf en de rares occasions de plaisanteries. La raison en était que son père avait tellement arrosé la naissance de son enfant qu’il ne se souvenait plus du prénom voulu au moment de déclarer René à l’état civil...!
- Contrairement à ce qui est écrit, il y eut deux séries de voiturettes pour enfant. Les premières ont bien été des DB (celles pour l’ACO), mais les secondes ont été des Réné Bonnet. Elles ont été, du reste, les dernières René Bonnet et réalisées en pied de nez à l’interdiction contractuelle que lui avait imposé MATRA à pouvoir reprendre une activité de constructeur. En 1965 on pouvait lire en lettres grand format sur la façade du 160 avenue de Gaulle « RENE BONNET CONTRUCTEUR D’AUTOMOBILES POUR JUNIORS ».
- A propos d’Alfred BARRAQUET, le personnage est visible (lunettes noires) sur la photo couleur du Djet 46, en 1962 devant le stand du Mans. Cette présence en simple visite de courtoisie, s’inscrivait dans le relationnel amical qui existait depuis sa participation au tour de France 1952 sur une D.B.. A noter que dans le fil mouvementé de l’épopée des automobiles René Bonnet, le journaliste Jean Bernardet, éternel rancunier de la séparation D.B., cherchera a attiser le feu entre René et la Régie Renault par un article du 27 janvier 1964 dans le journal L’Equipe, ou il laissait supposer que Bonnet par l’intermédiaire de Barraquet souhait se fournir en moteurs Simca… Ceci était évidemment faux et attesté par une correspondance « navrée »de Barraquet à Bonnet en date du 1er févier 1964.
-Pour ce qui concerne les enjoliveurs Robergel masquant les superbes jantes en magnésium du Djet tubulaire, la raison est simple. Ne pouvant disposer d’un Djet commercial à châssis poutre au moment de sa présentation officielle grand public – le 11 juilet 1962 au bowling du Jardin d’acclimatation, on avait simplement camouflé un tubulaire pour lui donner l’illusion d’une voiture de monsieur tout le monde..
- Quant au texte de la plaque commémorative qui orne le mur du 160 avenue du général de Gaulle depuis de 4 octobre 1986, j’en suis l’auteur. Je persiste et signe que nous devons à René Bonnet et ses compagnons, d’avoir défendu avec succès « l'honneur de la construction automobile française ».
Très cordialement
Dominique Perruchon
SUITE :
De Véronique et Bertrand Lefèvre Le 2 Novembre 2009
_ Nous vous remercions sincèrement d'avoir pris le temps de nous répondre, comprenant tout à fait que le contexte actuel ou baignent ces voitures n'a plus rien à voir avec ce que vous avez vécu. _ Loin de nous l'image d'acteurs en quête de gain spéculatif ou d’identité, notre choix pour l'achat de cette voiture fut porté exclusivement par notre rêve, vous pouvez éventuellement vous faire une idée de notre motivation pour le faire vivre en fin de cette page http://www.autodiva.fr/forum/viewtopic.php?f=2&t=278 _ Vous prenez le temps de nous parler d'Alfred Barraquet, Mr Scherer dit que Mr Barraquet avait proposé à René Bonnet un châssis qu'il avait fait à l'époque et qui était soudé "électrique" en place des châssis brasés, mais que sa proposition n'avait pas été retenue car Mr Bonnet avait abandonné ce type de construction chez Chappe pour passer au châssis poutre, pouvez vous confirmer? _ Sachez que cette voiture nous est chère et malgré toutes les difficultées que nous rencontrons pour lui redonner une légitimité notre passion ne s'éteint pas, nous pensons réellement que cette voiture doit renaitre. _ Comptant sur votre soutien concernant nos questionnements et heureux de pouvoir converser avec vous en toute objectivité. _ Bien cordialement Véronique et Bertrand Lefèvre
REPONSE 2 :
Re-bonjour Bertrand et Véronique,
Loin de moi est de mettre en doute l’amour que vous portez à votre si belle automobile. Je vous confirme, hélas, que ma connaissance ne me permet pas à pouvoir vous apporter un élément utile à certifier l’histoire dont vous recherchez le fil. Je ne saurais pas plus vous expliquer le pourquoi d’un tube en moins ou en plus !
Tout ce qui va suivre ne sera donc et à votre insistance, qu’un assemblage du peu dont on m’a donné et des éventuelles interrogations que je me poserai à votre place.
Personnellement je n’avais jamais entendu parler de l’histoire du "châssis proposé par Barraquet", mais je suis enclin à faire totale confiance à Gérard Scherrer.
Avec une analyse d’enquêteur candide et sans témoignage sérieux, j’aurai eu du mal à comprendre :
1) Pourquoi Barraquet qui était avant tout un préparateur mécanique, aurait fait le lourd le travail de réalisation d’un châssis fini au seul but d’en « proposer » une série dont on était quasi certain qu’elle n’existerait jamais ? Le châssis poutre - arrêt de mort du châssis tubulaire - a été une nécessité dès qu'il a été décidé qu'une voiture de production commerciale serait dérivée du Djet de course. C'est à dire, dès le lendemain des 24h du Mans 1962.
2) Comment Barraquet se serait à l’époque procuré un plan côté de réalisation ? Jacques Hubert m’avait décrit ce plan comme «une bande dessinée », qu'il avait "destiné aux soudeurs maison". Il ne m’a jamais mentionné une sous-traitance pour les châssis tubulaires. Toujours à propos de ces châssis tubulaires, il m’a dit qu’il en restait toujours des neufs à Champigny au moment des préparatifs du Mans 1964... On a donc possibilité à d'autres châssis (ou morceaux) authentiques ayant échappé à un inventaire...
A propos de Jacques Lumbroso. Je ne l’ai connu et rencontré qu’une seule fois dans ma vie lors du week-end des 4 et 5 octobre 1986. Sympathique et volubile il se plaisait à posséder et exposer ses trésors de mécanique. A cette époque et alors que nous regardions la voiture de M. Madet (L’Aérodjet 7013), il m’avait dit être en possession de l’épave de celui piloté par Beltoise au Mans 1963…!
J’ai vu que vous avez apprécié mon article sur l’historique de l’aventure des Monomill. Lumbroso aimait également les Momomill et la rumeur courait qu’il en aurait été l’auteur de quelques copies ? En conséquence je m’interrogerai à comparer le type de soudures employées pour les châssis de Monomill «neufs » avec celles du châssis « Barraquet »…?
Ceci n’est, je me précise, qu’une simple curiosité de levée de doute et sans aucun fondement matériel ou étayé sur plus que de l'imaginaire. Juste une idée en l'air pour rester dans le romanesque de l'automobile ancienne...
Ne perdez surtout pas courage pour donner vie à votre auto qui et quoi qu'on en sache ou ne sache pas, porte irrévocablement la légitimité du temps de son existence pour démontrer qu'elle n'est pas une réplique.
Bien chaleureusement.
Dominique Perruchon
Le 3 Novembre 2009
Merci beaucoup pour cet échange constructif, nous ne manquerons pas de vous tenir au courant sur le devenir de notre voiture, restant toutefois à l'écoute de toutes informations concernant son historique. Bien cordialement Bertrand et Véronique Lefèvre
Bonjour et Bonne année 2010 !
Vous avez été 29 783 visiteurs, des quatre coins du monde, à venir explorer le site dbrb.free au cours de l'année 2009 et je vous en remercie.
Le record d'intérêt a été détenu par la brochure "RENE BONNET, Victoires pour la France" qui a été téléchargée 6238 fois !
Merci encore et bonheur à tous.
Dominique Perruchon
Le 20 Janvier 2010
Mr Christophe MIGNARD 38 rue des Carrières St Julien 14000 CAEN 06.81.47.15.05 cmignard@hotmail.com
Je ne suis qu'un humble amoureux des automobiles René Bonnet, et heureux de trouver sur le net votre blog, merci pour cette mine d'informations et félicitation pour cette belle manifestation organisé a l'occasion du 50ième anniversaire des autos D.B (j'aurais aimé pouvoir y participer mes j'étais trop jeune), n'ayant aujourd'hui que 37 ans. J'ai la chance de posséder une jolie missile (date 1er mise en circulation : 21.05.1963; Type : RB5; Genre : VP; N° dans la série : 6005) qui m'a était légué par mon grand père R.B pour Raymond Bouju (petit clin d'oeil) collectionneur passionné mais malheuresement décédé aujourd'hui. J'ai ce véhicule sous les yeux depuis mes 10 ans environs, et je souhaite enfin réaliser la restauration de ce véhicule. N'ayant que très peu de connaissance en ce domaine, je recherche dans un 1er temps des informations sur des clubs, des personnes ayant les bonnes compétences afin de réaliser ce projet dans les règles de l'arts. Mon véhicule est complet par chance, mais j'ai beaucoups de questions technique en tête, mécanique j'ai crue comprendre que le moteur et un renault Dauphine 1093 mais y a t'il des spécificités réalisé par René Bonnet sur cette mécanique, a qui s'adresser, mon véhicule est blanc aujourd'hui est ce ca vrai couleur d'origine, j'aimerais aussi pouvoir trouver un hard top éventuellement, enfin voila tous ceci n'est pas simple mais j'aimerais tellement qu'une nouvelle auto René Bonnet reprenne la route en ces années 2010. Merci par avance de votre réponse, les eventuels coordonnées de personnes pouvant m'aider dans ma démarche. J'ai étais heureux d'apprendre que le J.P Beltoise avait eu comme premier volant chez R.B une missile lord du rally "des routes de Nord" 1963, et surpris de voir une photos d'époque, avez vous d'autres photos de cette événement et de leur véhicule, cette vraiment si rare de voir des documents de cette époque, vraiment passionnant !!! Merci encore pour ces plaisirs. Amicalement.
REPONSE :
Bonjour M. Mignard,
L’attraction et l’amour que vous donnez à votre « Missile » et au lien parental qu’il vous représente, m’est très sensible. J’aurai plaisir à vous renseigner, cependant et comme la visite de ce Site vous l’aura démontré je ne suis pas un spécialiste au sens mécanique, de l’histoire des automobiles de Champigny. Mon relationnel et mon attachement à cette magnifique aventure ont été, avant tout, humains.
Afin de retrouver les plus justes conseils, informations matérielles et autres utilités au respect de l'identité de votre voiture, je vous invite à prendre contact avec Jean-Paul Humbert (Sté EPAF à Romorantin) http://www.db-matra.fr/Index.aspx et dont les qualités compétentes et passionnelles, au propos des constructions de Champigny sont une incontournable référence.
Je vous glisse également les coordonnées des sympathiques Clubs qui donnent leur énergie pour que vivent et rayonnenet les trésors à 4 roues que nous aimons.
Club René Bonnet Matra Sports http://grabouille37.perso.neuf.fr/
Club Djet http://www.club-djet.com/accueil.htm
Amicale DB http://www.amicaledb.fr/index.html
Très chaleureusement à vous et pour la joie de réussite en vos projets.
Dominique Perruchon
AVRIL 2010
Bonjour et merci de ce forum...je viens d'acquerir un cabriolet DB"le mans"...pour enfants et je cherche toute info concernant cette auto...elle est visible sur mon site ( collection voitures à pedales et à moteur) www.voitureapedales.fr merci de vos messages à voitureapedales@voila.fr jean pascal
REPONSE :
Bonjour,
Cette sympathique petite voiture, qui a fait l'envie de tous les enfants de son époque (et j'en ai fait partie), a été initialement construite et livrée à la demande de l'Automobile Club de l'Ouest pour son Critérium des Jeunes Pilotes en 1961.
On oublie souvent qu'elle n'a pas été qu'une DB, mais également produite en tant que la toute dernière René Bonnet en 1965/1966, soit après la fin de production des modèles pour les grands...
Selon les images de votre site, (voir le logo René Bonnet et non D.B.) la votre appartient certainement à la fin de cette seconde série qui a été plus spécialement destinée a une clientèle publique (les modèles du début de série 2 avaient le logo René Bonnet à drapeaux croisé et non pas le rond avec Capricorne). Vous êtes donc l'heureux possesseur d'une René Bonnet pour Junior et non d'une D.B. "Le Mans".
A titre d'information, les toutes premières D.B. livrées à l'ACO l'ont été avec les moteurs Lavalette. Les modèles suivants (et les René Bonnet) ont été équipés d'un moteur VAP.
Dominique Perruchon
4/5/2010 Chère Dominique, je suis en possession de photos d'époque de DB uitlisées par mon Père(Roland Boutevin) et mon beau Père André Passé & leurs Amis Vlad Brodsky, P.Mulsan, B.Boyer... Ces voitures ont été remisées un temps chez le Professeur Tassel de Paris. Ce dernier, vous a transmis les photos qu'il possédait... Je serais ravi de savoir ce que nous pourrions faire ensemble pour échanger ces souvenirs ? bph64@orange.fr Merci
REPONSE :
Bonjour Monsieur (Boutevin ?),
Veillez trouver ici assurance que je n'ai jamais eu de contact du Professeur Tassel, dont je découvre ici le nom ? Votre affirmation selon laquelle il m'aurait remis des photos n'est qu'erreur ou confusion ???
Mes réponses qui vous ont été adressées en 2007 (voir plus haut dans cette page ) restent identique quant à décrire le périmètre de mes connaissances et de mon intérêt envers les automobiles D.B.. Je suis donc au regret de ne pas être en mesure à vous apporter l'attendu.
Cordialement.
Dominique Perruchon
13/05/2010
Bonjour à toutes et à tous!
Je recherche des informations, des photos seraient les bienvenues, sur le pilote Robert MOUGIN,(sa vie, sa carrière, son palmarès, ...), surement un homonyme, car je m'appele Marc MOUGIN. J'ai découvert son existence en faisant des recherches sur l'histoire des 24 Heures du MANS, auxquelles il a participé en 1955, 1956, 1958 et 1961. Vous pouvez me répondre en m'adressant un mail à l'adresse suivante: marcmougin@hotmail.com
Dans l'attente et vous remerciant par avance,
Cordialement.
Marc MOUGIN, dit "Le Don".
REPONSE
Robert Mougin…. grand passionné de la vie, amoureux des belles choses et du plaisir… Tour a tour agent immobilier, marchand de voitures. Elégant séducteur, soigné de sa personne pour ne pas prendre les rides de l’âge ou perdre un cheveu…. Pour s’en tenir à l’automobile, on retiendra qu’à la fin de l’aventure des Monomill, c’est lui qui achètera la toute première vendue. A son volant il se fit autant de plaisir qu’il en offrit au public. Mais n’en parlons surtout pas au passé, puisqu’il reste le symbole vivant de la belle époque des pilotes qui donnaient sans songer à reçevoir.
Dominique Perruchon
SUITE : Cher Monsieur PERRUCHON,
Je viens de prendre connaissance de votre réponse à ma demande de renseignements concernant le pilote Robert MOUGIN, qui semble-t'il, était un "Bon Vivant" ayant classe et élégance, une sorte de "Gentlemen-Driver", apparemment, une race de pilotes comme on en voit trop peu de nos jours, Sir Graham HILL en ayant été l'un des plus emblèmatiques, en son temps!
Je vous remercie d'avoir accepté de donner suite à ma requête avec autant de gentillesse! Néanmoins, auriez-vous la possibilité de m'en dire plus sur sa carrière sportive de pilote, au Mans et ailleurs? Et si par bonheur, il était encore parmi nous, existerait-il, par hasard, un moyen de le contacter?
Dans l'attente, vous renouvelant mes remerciements, auxquels se joint mon fils François, (François, en hommage à François CEVERT),
Cordialement.
Marc "Le Don" MOUGIN.
REPONSE :
Bonjour,
Vous conviendrez, je pense, qu'il n'est pas conforme à confier l'addresse de quelqu'un au travers des conventions relationnelles anonymes de l'internet. Robert Mougin vous contactera s'il le désire, je n'en doute pas. Le travail historiographique que vous réclamez demanderait d'y consacrer un temps que mes multiples activités ne me permettent hélas pas à vous offrir. Mais, si vous engagez vos recherches autour du Mans et l'aventure Monomill, vous obtiendrez plus de 90% des réponses...
Cordialement.
Dominique Perruchon
SUITE : Cher Monsieur PERRUCHON,
Votre efficacité et vos connaissances en l'histoire des voitures DEUTSCH-BONNET n'ont d'égales que votre clairvoyance, en effet, mon empressement à désirer des renseignements sur Monsieur Robert MOUGIN m'ont quelque peu fait perdre le sens des convenances et des réalités sur le fait de "pouvoir" prendre contact avec ce pilote!
De plus, j'aurai du me douter que vos activités professionnelles et autres vous empêchaient de vous consacrer pleinement à un tel travail de recherches!
Aussi, recevez mes plus sincères excuses!
Je m'en vais, de ce pas, faire des recherches sur les automobiles MONOMILL, dans l'espoir de renseigements supplémentaires!
Vous renouvelant mes excuses et mes remerciements!
Cordialement!
Marc "Le DON" MOUGIN.
REPONSE :
Bonjour M. Mougin,
Voici tout de même un support, début, à vos recherches pour retrouver les engagements de Robert Mougin. Complétez avec les courses de Monomill (+ Formule Junior) et vous aurez rassemblé le Palmarès sportif souhaité. Cordialement et plaisir.
Dominique Perruchon
28.6.1953 GP Rouen BMW 16
4.4.1954 Coupe de VitesseBMW 2000 8
12.6.1955 24 h Le Mans D.B. HBR 16
18.9.1955 Tourist Trophy D.B. HBR 24
29.4.1956 Mille Miglia D.B. HBR DNF
10.6.1956 1000 km Paris Maserati 150S 12
29.6.1956 12 h Reims D.B. HBR Panhard
29.7.1956 24 h Le Mans Maserati 150S DNF
22.6.1958 24 h Le Mans D.B. HBR4 18
11.6.1961 24 h Le Mans D.B. HBR5 Super R 22
1962.6 24 h Le Mans CD Panhard en réserve
SUITE : Cher Monsieur Perruchon,
En compagnie de mon fils, je vous renouvelle mes remerciements et mon admiration face à votre savoir et votre efficacité!
Je vous prie de croire que nous ferons bon usage des informations que vous avez la gentillesse de nous communiquer!
De mon coté, j'ai fait quelques recherches sur la marque Monomill, sans grands résultats pour le moment!
Il semblerait que les amateurs de cette marque, dont j'ignorais l'existence avant votre intervention, ne soient pas très nombreux!
Si la chance veut que je trouve des informations supplémentaires sur Monsieur Robert MOUGIN, sa carrière et la marque Monomill, je me ferai un devoir de vous les communiquer!
Vous renouvelant mes remerciements,
Cordialement!
Marc "Le DON" MOUGIN.
REPONSE :
Bonjour M. Mougin
"MONOMIMLL" n'est pas une marque, mais l'appellation d'une monoplace monotype (MONOplace de moins de MILLe centimètres cube) ; formule de promotion produite par D.B et créée sous l'impulsion de René Bonnet.
J'ai rendu compte de l'histoire de cette formule (saisons 1954 et 1955), plus haut sur ce forum et à ce lien http://dbrb.free.fr/La%20Monomill-Armagnac.pdf Ces monoplaces, une fois vendues, ont été utilisées par leurs propriétaires (dont Robert Mougin) pour courir en formule Junior jusqu'en 1961 (exemple http://www.formula2.net/FJ58_8.htm).
Cordialement.
Dominique Perruchon
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